Une autre usine

 

UEM s’est lancée dans un processus d’études de modernisation de la centrale de Chambière afin de faire face aux nouveaux besoins de production pour son réseau de chauffage urbain en plein développement. Après avoir balayé de nombreuses solutions, le choix final s’est logiquement porté sur la mise en place d’une centrale utilisant la biomasse.
Ce projet nécessite un investissement de 45 à 50 millions d’euros et s’inscrit parfaitement dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Il permettra l’extension du réseau de chauffage urbain de Metz, lequel deviendra l’un des plus importants réseaux en France avec une part d’énergies renouvelables de 60%.
Composée d’une chaudière d’une puissance thermique de 45 MW produisant de la vapeur à partir de plaquettes de bois et d’un turboalternateur d’une puissance de 9,5 MWe, la centrale biomasse produira de l’électricité à hauteur de 44 millions de kWh par an, soit la consommation de 10 000 ménages, avant de recéder la vapeur résiduelle au réseau de Metz, avec un rendement global voisin de 80%.

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L’énergie produite par la centrale biomasse sera issue du bois, un combustible produit localement, renouvelable, et présentant un bilan neutre pour l’environnement.
Les 100 000 tonnes de plaquettes nécessaires au fonctionnement de la centrale se répartissent ainsi :

  • 57% de plaquettes forestières majoritairement issues de l’exploitation forestière dans un périmètre de 100 km maximum

  • 31% de bois de récupération propre issu des centres de tri de déchets

  • 12% d’écorces et de résidus de scieries

La filière d’approvisionnement est constituée en collaboration avec l’Office National des Forêts, la Coopérative forestière Forêts et Bois de l’Est pour les forêts privées et des opérateurs locaux dans les domaines forestiers et de l’environnement.

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Le projet de centrale à biomasse UEM, couplé à sa volonté de développer de façon conséquente son réseau de chaleur (Quartier de l’Amphithéâtre, le nouvel Hopital CHR de Mercy et autres projets actuellement à l’étude) s’inscrit dans le cadre de la lutte contre l’effet de serre, de la promotion des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie.
Il permet de remplacer la consommation actuelle de près de 20 000 tonnes de charbon par an et de présenter un bilan carbone neutre pour l’environnement.
Enfin, on relèvera l’impact direct sur la création ou le maintien d’emplois locaux. En effet, ce ne sont pas moins de 50 emplois maintenus ou créés dans la filière bois et 70 liées à la construction de la nouvelle centrale.

Ce qui est prévu :

  • En cours : consultations au niveau européen

  • Fin 2010 : obtention souhaitée de l’autorisation d’exploitation

  • Printemps 2010 : signature des marchés des principaux équipements

  • Début 2011 : démarrage des travaux sur site

  • Septembre 2012 : livraison de l’installation pour essais

Schémas 3D du projet :

Vue aérienne de la future centrale :

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Vue de la centrale depuis la Caserne Séré de Rivières :

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